Première étape de ce voyage, nous sommes arrivés en début d’après-midi à Moscou. Après avoir écouté les conseils d’une française assise à nos côtés dans l’Airbus nous transportant vers l’Est de l’Europe, nous avons sans problème relié le centre de la capitale en prenant le train AeroExpress. C’est aussi simple que d’insérer sa carte bleue dans un automate de la SNCF puis de suivre les indications écrites en anglais (parce qu’en cyrillique on a encore un peu de mal à déchiffrer pour l’instant !).

On monte dans un train express et il est… rouge évidemment ! Et puis viendra le M du Métro (facile à retenir) qui est rouge lui aussi. On plonge à une profondeur qui ferait rêver la maire de Paris à la recherche de nouvelles voies et en deux stations de la ligne circulaire, nous voilà tout près de notre hôtel. Autant vous le dire nous ne savons absolument rien dire en Russe (mais ça va venir rapidement, spasiba…), et encore moins demander notre chemin… Google est notre ami, ici aussi (nous découvrirons plus tard dans la journée que c’est aussi l’ami des russes qui cherchent quelque chose). Il y a ce jardin botanique à traverser et ce serait une jolie entrée vers le Garden Embassy, si toutefois nous pouvions vérifier qu’il est possible d’en sortir de l’autre côté. Bref nous le contournons sagement…
Pour rejoindre la place rouge, fort de notre connexion wifi impeccable, nous utilisons Uber ; oui ça fonctionne aussi à Moscou et surtout la plateforme travaille avec les taxis comme nous le constatons en avisant cette voiture jaune orangé qui nous attend. A peine 3 euros pour aller jusqu’au Kremlin, Uber est très populaire finalement !..

La balade promettait d’être arrosée par une météo instable mais le ciel se dégage et nous en profitons pour prendre quelques images de ce lieu magique. Depuis longtemps, grâce à de nombreux films, je m’imaginais ici, au milieu d’une foule sage à contempler les bâtiments les plus rouges et les plus célèbres. Emblèmes éternels d’un monde qui fut communiste et qui se laisse cerner par les boutiques des marques de luxe de l’occident, dans un centre commercial d’inspiration vénitienne.

Les touristes sont nombreux et majoritairement russes. On le devine lorsqu’ils posent devant les entrées du Kremlin, assis à même le sol, donnant une perspective fière à leurs selfies. Le russe est fier de sa ville et sans doute d’avoir l’occasion de montrer au monde occidental que son pays n’a rien à lui envier. La ville est d’une propreté incroyable (pour nous) et les gens très aimables : « non il n’y a pas d’ours dans les rues ici », nous déclarera avec humour un vendeur d’Iphone (parce que Samsung c’est tout de même moins bien), dans un anglais très correct. Je crois que j’aime ce trait rouge…

Nous sommes revenus en métro et à pied ! Oui nous avons retrouvé notre chemin facilement. Nous vous donnons rdv demain pour une visite plus approfondie des musées et des basiliques dont les coupoles dorées peuplent déjà nos rêves…